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Le petit monde de Julie

Articles récents

Ma fille, tu es rayonnante !

23 Juin 2016 , Rédigé par julie Publié dans #grossesse - naissance - éducation -...

En février j'avais écris un long article pour raconter ce qu'avait vécu ma fille en CM1 et CM2, et ce que nous avions vécu avec elle. Nous, et notre éducation, étions les dommages collatéraux.

Je ne l'ai jamais publié, même s'il m'a été bénéfique de l'écrire. A présent, je sais pourquoi. Je n'avais pas envie de remuer toute cette négativité. Je l'avais expulsé hors de moi en l'écrivant et le faire lire risquait de me le faire intérioriser de nouveau. Alors j'ai gardé ce texte pour moi.

 

Un week-end de juin, nous sommes allées voir le spectacle de danse de ma fille. Plusieurs semaine avant, elle s'était plainte de sa prof, me racontant qu'elle en demandait toujours plus, que tout devait être parfait. D'abord en colère de voir ainsi des enfants poussés toujours plus loin, est ensuite venue le temps de la surprise. J'ai moi-même eu cette prof. Je n'arrivais pas à imaginer qu'elle ait autant changé. Sans remettre en cause les dires de ma fille encore fragilisé par son harcèlement, je l'ai soutenu. Elle ne voulait pas que j'aille parler avec sa prof. J'ai donc attendu qu'elle soit prête.

J'ai donc eu une discussion avec l'enseignante de danse qui a été surpris de mes dires. Je lui ai évoqué les deux années difficiles de ma fille et de ce fait son manque de confiance en elle. L'enseignante a été choqué (surtout qu'elle connaît une des harceleuses ). Elle n'a pas ressenti que ma fille, son élève, allait mal. Elle m'a dit que ma fille était une de celles qui donnaient le plus d'énergie au groupe et une de celles qui lui donnaient le plus de fierté, autant dans ses apprentissages que dans son comportement. Elle a répété ses compliments à mon enfant.

Cela a reboosté ma fille. J'ai vite compris que ce qu'elle reprochait à sa prof, était la pression qu'elle se mettait elle-même sur les épaulres, ainsi que la peur de monter sur scene après tout ce qui s'était passée. Donc, comme toujours, son papa et moi l'avons soutenu et tenté de lui redonner l'estime d'elle-même qu'elle avait perdu en chemin.

 

Nous sommes donc un dimanche après-midi. Nous avons déjà passé environ une heure à regarder tout un tas de danseuses, quand vient le tour de notre fille. Je suis exilée seule sur le dernier rang. De ma place attitré un grand monsieur m'empêchait de voir correctement la scène, j'ai donc changé de place. La chorégraphie commence dans le noir avec un jeux de lumière. Personne ne distingue les visages. Lorsque soudainement la lumière s'allume complètement sur scéne. Je découvre ma fille, coté cours au deuxième rang. Elle danse et son visage porte un sourir radieux et plein de fierté. Mes larmes ont coulé instantanément. Je suis partie dans un sanglot silencieux, bien heureuse d'avoir dû m'isoler sur un rang vide pour pouvoir pleurer en toute discrétion. Elle est belle. Elle n'a pas peur. Elle danse incroyablement bien. L'année d'avant, elle n'avait pas cette assurance sur scène. Elle s'était un peu trompée, en ayant horriblement honte. Elle était déjà harcelée et je ne le savais pas. Elle partageait le cour de danse et donc la scène avec une de ces harceleuses. Je ne le savais pas. L'année dernière je l'avais senti en décalage de ses camarades. Cette année, elle fait totalement partie du groupe. Une petite erreure à un moment, à peine visible. J'ai peur de la voir perdre son beau sourire et sa prestance. Non je la vois rire un peu, surement le trac... et puis parce que ce n'est pas GRAVE de se tromper. Elle l'a bien intégré. Elle continu à danser, à s'amuser et à rayonner.

Pour sa deuxième chorégraphie pareil. Mais j'ai moins pleuré. J'avais evacuer tout ce que j'avais à évacuer lors de la première chorégraphie.

 

Après des mots difficiles de l'équipe éducative sur notre fille et nous. Après avoir entendu que notre fille avait pu être une victime parce qu'elle manquait de confiance en elle et que ça provenait surement de notre manière de nous occuper de nos enfants (si si pendant des semaines j'ai eu peur de voir débarquer l'assistante sociale pour une enquête sur nous. Nous étions les vicitmes. Nous avons été accusés). Après tout ça, notre fille a prouvé le contraire. Alors oui tout nos accusateurs n'étaient pas présent dans la salle. Mais je m'en fou mais ROYALEMENT.

 

Ma façon de m'occuper de ma fille a fait qu'un jour elle a réussi à se confier à moi.

Notre façon de nous battre depuis toujours pour nos enfants fait que nous sommes catégorisés comme "chieurs", voir pire, par l'école. Notre façon de nous battre pour nos enfants a permis à ma fille de se relever et de retrouver la personne qu'elle était, non sans cicatrice je pense. La mauvaise estime qu'elle avait d'elle-même venait du harcèlement et seulement du harcèlement (le psy qu'elle a rencontré me l'a d'ailleurs clairement dit. "Elle va très bien. Il faut juste du temps et du soutien. Ne vous inquiétez pas ! Continuez à être présent comme vous l'avez été." ).

 

Voilà pourquoi je n'ai pas pu partager mon texte du mois de février parce que je veux partager le positif et ne pas ressacer le négatif. Je ne veux pas que ma fille et ma famille restent des vicitmes encore pendant des mois. Pas après tout ce que nous avons traversé. Pas après avoir si bien bataillé pour nous en sortir. Ma fille a été une victime. Elle en souffre encore un peu. Mais elle a révélé une force incroyable pour s'en sortir, nous avec elle. Nous sommes des battants et nous le serons toujours.

 

Ma fille tu étais rayonnantes sur scène. Crois-moi, tu l'es également au quotidien.

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On avance

9 Juin 2016 , Rédigé par julie Publié dans #TDAH

De très bon matin ça se chamaille, ça s'embête,...

Ma dernière dit à mon fils :

-J'aime pas tes chaussures ! Elles sont moches ! ( la délicatesse d'une enfant de 4 ans ! Quoi)

Je me prépare à la crise qui commence. Je serre les dents et retiens mon souffle. Et voilà mon fils commence à partir dans les aiguës, incapable de gérer sa frustration.

- Maiiiissss ! Maaaaam...

Mais voilà qu'il s'arrête net, respire un bon coup et reprend posément :

- Petite soeur la différence est enrichissante ! Le monde est fait de gens différents. Ça ne te plaît pas. Mais moi je les aime. C'est tout.

La petite a essayé une dernière provoc... Mon adorable petit garçon, hypersensible-tdah-multidys, qui porte en lui une sagesse incroyable et qui a le coeur sur la main, m'a regardé tout perdu. Il a vu mon sourire serein et mon regard plein de fierté. Il n'a pas répondu à cette provocation ( parce que le pauvre il a deux soeurs qui ont bien compris comment le faire exploser). Il est tout simplement reparti, rempli de fierté pour lui-même.

Chaque jour on avance et je ne doute pas que mon fils deviendra un adulte incroyable :)

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Je t'aurai eu

8 Juin 2016 , Rédigé par julie Publié dans #grossesse - naissance - éducation -..., #TDAH, #allergies

Ce soir là je rentrais de la danse. Déjà, mes séances de contemporain remus toujours un peu mes émotions.

J'allume la radio et je tombe sur la chanson du spectacle de l'école de ma dernière. J'ai pris une claque dans la tronche. Une de ses bonnes claques qui bousculent mais qui te font te sentir incroyablement bien. Bien sûr, j'ai pleuré. Les larmes ont roulé sur mes joues et embués mon regard. J'ai dû m'arrêter sur le bas côté.

Alors que la réunion pluridisciplinaire pour les troubles de mon fils s'annonce. Après des années de galères avec mes deux ainées. Au milieu du changement d'école de ma grande suite à son harcèlement. Je l'ai eu. Je l'ai vécu !

Je t'aurai eu ! Je t'aurai eu, quoi qu'il arrive dans le futur. Une année scolaire normale pour un de mes enfants. Malgré le PAI pour asthme de ma dernière, cette année a été calme et sereine pour elle et pour nous. Pas d'angoisse pour sa santé. Pas d'instituteurs qui la prend en grippe. Pas de maîtresse qui, malgré toute sa bonne volonté, finit la journée en larmes parce qu'elle n'a pas réussi à le gérer. Nous n'emmenions pas notre enfant la boule au ventre Nous savions qu'elle passerait une bonne journée et que nous n'aurions rien à dire à l'équipe ou qu'elle n'aurait rien à nous dire, à part les trucs lambdas que chaque famille normale entend. Je ne sais pas ce que l'avenir nous réserve. Peut-être que notre dernière sera également exceptionnelle et qu'ils faudrait mettre des protocoles en place. Je n'en sais rien. Mais au moins je l'aurais eu ! Alors j'ai pleuré de bonheur. J'ai pleuré la chance d'avoir pu vire cette année. Je l'ai eu !

Putain je t'ai eu année scolaire normale ! Je t'ai vécu et je m'y accrocherai pendant les jours plus brumeux.

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Âme ténébreuse Coeur lumineux ( Chronique )

21 Mars 2016 , Rédigé par julie Publié dans #chroniques

Article écrit en partenariat avec les éditions du Chat Noir. Je me suis inscrite pour être parmis les blogs partenaires. Le principe : recevoir un livre dans l'année et écrire une chronique. Le blogger ne choisit pas le livre. Après l'envoi il n'y a aucune contrainte, à part l'obligation d'écrire une chronique dans les deux mois.

 

Tout d'abord je vais me présenter en quelques mots pour ceux qui passeraient par là pour la première fois. Mon blog a d'abord été crée pour parler de maternité. Puis mes enfants grandissant, j'ai eu l'envie de lui donner un élan plus littéraire et d'y publier certains de mes textes,... Je suis une « dys » (dyslexie, dysorthographie,...) amoureuse des mots. Il n'a donc jamais été évident pour moi de lire et d'écrire. Et pourtant, j'adore ça.

Voilà ! Vous êtes sur le blog d'une passionnée mais qui, du fait de son trouble, a pu laisser traîner des fautes (c'est même assez certain) dans son article.

Bon, j'arrête de parler de moi – "enfin "! Vont se dire certains ^^. Passons à ce qui vous amène ici : la chronique de Âme ténébreuse Coeur lumineux, Hommage à la romantic fantasy.

 

Aux premières lignes de la toute première nouvelle, je me suis dit : « Ce livre sera dévoré avant ce soir ! » Finalement j'ai mis plus d'un mois à le lire. Tant chaque histoire m'envoûtait, j'avais besoin de quelques jours avant de passer à la suivante. Je devais laisser les personnages vivre encore un peu dans mon esprit avant d'en rencontrer d'autres. Je ressentais une certaine frustration à les quitter. Oui, tellement conquise par chaque nouvelle que, quelques pages supplémentaires auraient été accueillies avec la plus grande joie.

 

Ce recueil peint une belle palette de la romantic fantasy. Il illustre parfaitement la pluralité du genre. C'est un régal pour les connaisseurs et une merveilleuse découverte pour tous les autres.

Au début de chaque nouvelle, je pensais avoir LE coup de cœur. Néanmoins cette liste coup de cœur est devenue bien trop grande. Impossible d'en choisir une ou deux, voir trois, qui sortiraient du lot. J'ai pourtant essayé.

J'ai bien sûr été ravie de retrouver Anne Laure. Son écriture, magnifique depuis toujours, gagne encore en assurance. Elle donne l'impression que l'auteur des Herbes de la lune (son roman en deux tomes), à l'instar de ses personnages, prend enfin pleinement conscience de ses pouvoirs : écrire et conter de magnifiques histoires. Les cartes de Lily m'ont particulièrement touché en tant que femme mais également en tant qu'apprentie écrivain. Cette histoire, ainsi que Les sœurs de la lune noire de Cécile Guillot, ont fait résonner en moi des vécus personnels et m'ont un peu évoqué la nouvelle que j'ai moi-même écrite pour les Halliennales 2015.

Du sang pour l'adagio m'a par contre terrifié. Une sorte d'ensorcellement malsain mêlé à un profond malaise ne m'a pas quitté. J'ai voulu faire l'impasse sur ce texte plusieurs fois. Cependant, intriguée, j'étais incapable de m'arrêter. Comme la plupart des écrivains de ce recceuil, Lydie Blaizot arrive à nous transporter dans son histoire et donc à nous faire endurer les même sentiments totalement ambivalents que son personnage principal.

Voilà ce que je retiendrai de ce recueil, des auteurs qui nous projettent dans leurs univers, comme une connexion entre la réalité et d'autres mondes, aux cotés de grandes héroïnes. Dix perles littéraires qui dépeignent des femmes remplies de fêlures, de doutes, de souffrances,... agissant, pour la plupart, avec courage. Elles aiment. Elles ressentent la peur. Elle vibrent. Elle se battent. Elles sont fortes et conquérantes. De mon coté, j'ai été surprise, tenue en haleine, émue, envoûtée, charmée...

Des histoires magnifiques rendant bien l'hommage annoncé dans le sous-titre. N'hésitez pas à les découvrir ! Moi, je vais sûrement les relire pendant longtemps.

 

Âme ténébreuse Coeur lumineux, homage à la romantic fantasy aux éditions du Chat Noir. (cliquer pour accéder directement à la boutique de la maison d'éditions ).

 

 

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Pas sur le canapé ! ( ou la victoire de la force )

20 Février 2016 , Rédigé par julie

L'arrivée d'un chien c'est tout un chamboulement ! Tu ne vas plus jamais pouvoir être seule ( déjà qu'avec 3 mômes c'était pas super super facile hein ). Tu vas entendre hurler la nuit ( mais ça passe vite ! ). Tu vas marcher dans du pipi et du caca. Mais rassures toi, rapidement tu auras l'instinct de le voir avant et de le ramasser à temps. Tu vas courser un chien qui aura chopé LE truc qu'il ne faut pas ( un string dans une corbeille à linge alors que tu as du monde à la maison. Le doudou d'une de tes gamines - oui mon petitgnome n'en a pas - et ta fille refusera de le reprendre tant que tu ne lui auras pas lavé. Avec un peu de chance, ce sera le doudou de la grande. Elle, elle patiente sans hurler. La petite, elle hurle de frustraction. Le balai OUI LE BALAI... genre c'est discret et pratique de chourer un balai ! ). Tu te taperas des fous rire parce qu'un chiot ça peut être bien gauche. Tu recevras plein d'amour de ce petit (bientôt énorme) animal. Tu ne seras plus seul pour faire de la guitare, le chiot t'accompagnera avec des aboiements apeurés, puis amusés.

Et puis il y aura les nouvelles règles... Fermer les portes des chambres par exemple. Bien sûr tes enfants n'écoutent pas et tu nettoies du caca sur les jouets TOUS les jours. Tu es la réincarnation du glamour à quatre pattes avec ton pschitt désinfectant ( bioetfaitmaison sivousplait ! ) en train de frotter une substance marron et nauséabonde.
Ne pas crier (en fait ça tu le fais un peu beaucoup pour toi-même )... Mais bien sûr le chientoutneuf n'en a rien à cirer du bruits et adore même ça. " Regarde maman, elle s'en fou qu'on cris."... C'était bien tenté !

Laisser tranquille le chien... et ça, ouf, tout le monde écoute ! Parce qu'une fois qu'elle t'a choppé pour déverser 10 litres de bave sur ton visage, tu y réfléchis à deux fois avant d'aller l'embêter.


Et il y a la règle suprême : interdiction qu'elle aille sur le canapé ! Et oui elle est mignonne comme tout. Mais quand elle fera 40 kilos cela va devenir compliqué. Deux adultes, une pré ado, deux frappadingues enfants et un chien de 40 kilo sur le canapé... Non mais non ! Cela ne va pas être possible. Marichéri est stricte sur le sujet. Je me suis même fait disputer, MOI, parce que je l'avais laissé 5 minutes dessus. Non, mais ho, c'est bon je suis pas une gamine hein ! ( et généralement je tire la langue après avoir dit ça. Très mature ! )

Donc me voilà à me faire chier ( oui oui ça illustre bien) tous les jours à la descendre du canapé. Parfois elle s'endort dessus pendant que je suis dans une autre pièce de la maison. Vu que j'ai passé des heures à lui courir après parce qu'elle ne fait QUE des conneries (tu vois le film Beethoven... C'est à peu près ça), je me dis "et puis zut !" et je profite d'être tranquille 30 minutes ( grand max ). Bien sûr, à son réveil, je lui fais comprendre que si elle parle à qui que ce soit de cette sieste sur le canapé, je serais obligée de la faire disparaître (oui je m'appelle Julie Bond agent 009 ).


Et puis un soir, Leïa (oui c'est son prénom) monte sur le canapé et pose sa mignonne petite gueule sur le ventre de MariChéri et lui fait des yeux doux dégoulinant de guimauve. Le bougre craque ! Après avoir semer la terreur dans toute la galaxie été intransigeant sur cette régle-ci. Il ose me dire : " Mais regarde comme elle est trop mimi ! Comment je peux la virer du canapé alors qu'elle veut juste des câlins." Elle avait gagné ! Donc bon, ok, c'est super difficile de résister au regard ci-dessous. Je l'admets.

 

C'est quoi ce truc blanc et froid qui tombe du ciel !

Une photo publiée par Juju Lapetite (@juju.lapetite) le



Cependant vous ne m'enlèverez pas de la tête qu'elle a compris qui il fallait amadouer pour avoir la joie de profiter du canapé familial ! Et je ne me gêne donc pas pour me moquer de MariChéri bien comme il faut. C'est de bonne guerre non ?

 Bon sinon voilà la reine Leïa qui a vaincu le grand Dark Marichéri et en plus qui kiffe à fond quoi !

 

Pas sur le canapé ! ( ou la victoire de la force )
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Merci aux petits bonheurs #1

19 Février 2016 , Rédigé par julie Publié dans #ma petite vision du monde

Sur un forum j'ai entendu parler du "journal de gratitude". J'ai trouvé l'idée sympa. En gros, tu y notes tout ce qui a rendu ta journée belle, les petites choses pour lesquelles tu pourrais dire "merci". Alors je ne me leurre pas je n'aurais jamais le temps de le faire tous les jours. Cependant, moi qui m'émerveille dans plein de petits riens, je trouve l'idée super et je me suis dis que cela pourrais faire des articles où je raconte encore plus ma vie  sympas comme tout.

 

Ces derniers jours je pourrais dire merci pour :


- Il fait beau aujourd'hui. Un immence et radieux soleil.​

- J'avance bien sur la touche final de mon roman.

- J'arrive de mieux en mieux à faire taire la petite voix en moi qui hurle souvent : "C'est de la merde. Tu n'y arriveras jamais !" Mais chuuuuuttttt ! Dégages petite voix. Je ne veux pas de toi dans ma tête ! (et là tout le monde va s'inquièter pour ma santé mentale :P )

- J'ai un nouveau stylo plûme depuis une semaine et je ne l'ai pas encore perdu ! (si si c'est un tel exploit pour moi, que ça illumine chacune de mes journée.)

- Mon chien ( et ce point va revenir souvent).

- Ma dernière n'est plus malade. Personne ne sait ce qu'elle a eu. On croise les doigts pour que ça ne recommence plus.

- J'ai des projets, fous et moins fous.

- Ma fille a sa place dans un collège privée. Le principal lui a dit bonjour, l'a invité à s'installé sur une chaise, lui a demandé : " Qu'est-ce que tu aimes faire dans la vie ? " et il a noirci une feuille sur tous les centres d'intérêt de ma fille.

- J'ai passé presque ( bah oui on a aussi fait gardes malades pour les deux derniers. Vive les microbes ! ) deux semaines en tête à tête avec mon ainée : séance de film sur le canapé envellopé dans des plaids, jeux, balades, chouchoutage,...

- Mon fils s'est épanoui pendant les séances de théâtre au centre de loisir. L'équipe nous a dit qu'il ne l'avais jamais vu ainsi. Il a osé. Il s'est exprimé. Il s'est laché. Envolé sa timidité.

- J'ai retrouvé une tablette de chocolat entière - entière ! - tombée derrière un tiroire alors que j'ai fini la dernière hier. ( J'hésite à la planquer et la garder rien que pour moi.)

 

Voilà pour ma semaine !

 

P.S : et j'essayerai de vous mettre une photo qui a marqué ma semaine (ou mon mois... Rêver pas je ne serais pas régulière. J'en suis incapable ^^ ).

Merci aux petits bonheurs #1
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Folie

12 Février 2016 , Rédigé par julie Publié dans #divers

Il y a quelque mois marichéri et moi parlions de prendre un chien. Pour tout vous dire, nous en parlions vaguement depuis quelques années. Un rêve un peu lointain, comme deux mômes qui rêvent d'avoir un compagnon comme dans les livres et les films. Cependant nous étions suffisamment responsables pour savoir que ce n'était pas une bonne idée. Ah que c'est ennuyeux de grandir !

Je voulais un jardin (un grand) tout d'abord. Ensuite, après avoir emménagé dans une maison avec un immense terrain, je ne me voyais pas gérer un chien (petit ou grand) avec mon métier d'assistante maternelle. Encore une fois, qu'il est barbant d'être un adulte ! Je ne voyais que les traces de boue qu'il ferait en déboulant du jardin inondé par la pluie. Je voyais les flaques de pipi à nettoyer et les crottes à ramasser. J'étais déjà bien trop occupée dans mon quotidien à ce moment-là.

Finalement nos vies ont encore pris un coté tragédie grec (j'exagère à peine). Je devais arrêter le travail que j'aimais tant. Alors l'idée du chien est revenu dans nos cœurs. Je n'avais plus rien qui me retenait. Marichéri et moi étions sur la même longueur d'onde. Néanmoins nous voulions que ce soit un choix réfléchi. Ce chien ne viendrais pas avant un an, donc en novembre prochain. Je devais retrouver un travail pour pouvoir acheter le chien de nos rêves ( un terre-neuve pour mon mari et un bouvier bernois pour moi).

Nous étions sûre de vouloir « bien faire les choses ». Et puis … et puis nous en parlions tout le temps. Je me suis mise à regarder les annonces tous les jours, à en parler à droite à gauche. Et si finalement nous adoptions un croisé plutôt qu'attendre indéfiniment pour acheter un chien de race. Mon mari n'était pas très partant. Il voulait un énorme chien. Celui dont il rêvait depuis plus de 10 ans. Il m'en parlait déjà dans notre petit F2.

Et la tragédie grec continua... En décembre ma fille éclatait en sanglot dans mes bras me racontant le harcèlement scolaire qu'elle subissait depuis le CM1. Mon mari et moi étions dévastés. Je n'avais jamais vu mon amoureux aussi mal depuis plus de 13 ans que nous sommes ensemble. Nous avons vécu des choses très difficile bien sûr, comme tout le monde. La maladie, le chômage, la perte d'êtres chers,... Cependant rien n'est pire que de voir son enfant souffrir, ne plus croire en lui et se détester. Nous étions tristes et terrorisés.

Nous avons tout fait pour la sortir de cet enfer et pour apporter de la joie à toute la famille.

Un soir de janvier, je vois sa photo sur internet. Je craque sur elle et sur sa sœur. J'envoie les photos à mon mari. Il craque seulement sur elle et pas sur l'autre. Ce sera donc celle là.

L'annonce aux enfants a illuminé leurs visages. Le prénom s'imposa presque de lui même. Mon ainée voulait un prénom en L (vu que 2015 est l'année des L). La famille entière étant fan de star wars, Leïa plut à tout le monde ( sauf à notre première qui avait peur qu'on se moque d'elle à l'école. ).

Leïa est dans nos vies depuis une semaine aujourd'hui. J'ai l'impression qu'elle a toujours été avec nous. Alors oui elle fait des bêtises ( ce ne sont pas feux mes 2/3 chargeurs qui vous diront le contraire ). Elle n'est pas propre et fait ses besoins un peu partout. Elle vole de la nourriture. Elle joue avec nos affaires. Elle n'écoute rien. Elle pue le chien (mais moi j'aime bien l'odeur). Mais ce n'est rien comparé au bonheur qu'elle apporte à tout le monde. Mon ainée se détend directement à son contact. Les deux plus petits apprennent à se canaliser. Mon mari adore jouer et l'éduquer.

Moi je me rends compte que m'occuper d'un chien m'avait terriblement manquer. J'adore aller me promener avec elle, même si elle n'est pas habituée à la laisse et me fait des choses improbables. Ce que je préfère c'est allé me promener avec elle sous la pluie. Les premières fois elle s'abritait sous moi ; comme elle l'aurait certainement fait avec sa maman. Elle est une présence qui s'impose. Parfois une tempête qui se met à courir dans la maison avec mon sac à main dans la gueule. D'autres fois pleine de douceur, comme quand j'écris et qu'elle reste à mes pieds, bercés par le bruit de mes doigts tapant le clavier.

Nous aurions dû attendre encore 9 mois si nous avions suivi notre décision de départ bien réfléchie. Nous nous sommes traités de fou de l'avoir réservée. Et puis nous sommes allés la chercher. Depuis je me dis que c'est la meilleure décision que nous avons prise depuis un moment. Elle manquait à notre famille. C'est d'ailleurs ce que ma dernière a dit en la voyant pour la première fois « Oh Leïa tu m'as manqué beaucoup ! » Elle ne l'avais jamais vu, sauf en photo.

Folie
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L'enfer de ma fille,

27 Janvier 2016 , Rédigé par julie Publié dans #grossesse - naissance - éducation -...

Ma fille est victime de harcèlement scolaire. Elle a fondu en larme dans mes bras en décembre dernier. Depuis nous nous battons pour la protéger. Mais l’équipe éducative ne cesse de répéter que ce sont des chamailleries d’enfants, niant complètement les évidences dont parle pourtant le site du gouvernement : http://www.nonauharcelement.education.gouv.fr/

Nous ne lâcherons rien pour la protéger, même si on nous accuse de lui créer une phobie scolaire à cause de nos propres angoisses. En résumé les violences physiques, les moqueries, les insultes, les mises en danger, … ne sont pas reconnues comme graves et de victime ma fille est en train de passer à coupable. Les faits véritablement scandaleux seraient moins dommageables que notre comportement (demande d’aide et d’explication et « retrait » de notre fille de l’école quand les angoisses sont trop fortes).

Alors j’ai dit à ma fille que je la croyais. J’ai vu qu’elle allait mal depuis plusieurs mois sans trop comprendre pourquoi. Elle ne dormait plus paisiblement. Elle était triste, angoissée, agressive. Elle ne mangeait presque plus rien. Elle avait des maux de ventre et de tête quotidien. Elle, si forte, pleurait plus souvent que d’habitude. Elle refusait de plus en plus souvent d’aller à l’école. Nous avions vu les signes. Néanmoins nous avons eu du mal à être à l’écoute. Parfois même, nous avons sévit.

Quand elle m’a tout dit, je lui ai promis de ne pas la laisser seule face à cet enfer. Cependant j’ai fait confiance aux mauvaises personnes et je l’ai une nouvelle fois lâché dans cette violence. Pleine de sa maturité, ma fille m’a répondu que je ne pouvais pas prévoir qu’on me mentirait.

Nous passons pour des parents trop sensibles. Elle passe pour une petite fille trop sensible. Cependant ces accusations glissent sur nous. La priorité est de la protéger quoi qu’il nous en coute. Je lui ai fait une promesse. Mais plus que ça, je suis sa mère et sa sécurité doit être ma priorité.

Notre fille de 10 ans a déjà vécu bien plus que la plupart des enfants de son âge. J’aurais voulu pouvoir lui éviter cette épreuve supplémentaire. Mais je ne le peux pas. Ma seule possibilité est de la soutenir et de la préserver comme je le peux. J’espère que cela sera suffisant pour qu’elle en tire une force de vie pour les prochaines années. J’espère que nous lui transmettons bien le message que se défendre n’est pas interdit, bien au contraire. Je ne veux pas que plus tard elle reste enfermée dans un rôle de victime qui se laisse écraser par n’importe qui. Je souhaite qu’elle s’aime parce qu’elle est une personne extraordinaire. Je veux qu’elle aime ses défauts également parce qu’ils font partie entièrement d’elle. Je tiens à ce qu’elle sache que personne ne devrait vivre ce qu’on lui fait subir.

Des petites filles de son âge et des adultes qui n’ont pas su gérer correctement la situation ont abimés notre enfant. Il est hors de question qu’il la brise totalement.

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Un samedi de sourires

1 Janvier 2016 , Rédigé par julie Publié dans #Poèmes - nouvelles -...

9h30. Le ciel est gris, l'air chargé d'humidité et le vent froid, pas encore glacial. Cependant on sent déjà poindre la rudesse de l'hiver. En sortant du parking souterrain je mets mon casque sur les oreilles. LEJ, Eliott Moss, The holly Days, Southern Creek Players, Cœur De Pirate et bien d'autres vont rythmer mes pas. J'ai peu dormi. Je suis heureuse. Je vais me faire tatouer. Ma nuit a été agitée pour cette raison. Je marche. Les rues sont presque vides. Certains magasins sont déjà ouverts. D'autres commencent juste à s'animer. J'allume une cigarette et trace ma route sans faire attention aux autres. Ils ne sont que des ombres autour de moi. Le vent attaque déjà la peau de mes mains et de mon visage. Je la sens tirer. Bientôt elle craquera et je commencerai une lutte sans merci contre les crevasses.

Soudain je tourne la tête vers lui. Ses vêtements, usés et abimés, sont verts et gris. Il porte une casquette. Il est sale. Il a un visage rond, une barbe et des yeux noirs, profonds, intenses et remplis d'un vécu qui me trouble. Je soutiens son regard. Je ne sais pas qui a souri en premier, lui ou moi. Mais son regard s'est illuminé. Il ne me demande rien. Il m'offre un sourire, tout simplement. Je ne réagis pas et voilà qu'il est presque déjà dans mon dos. Je m'arrête, retire mon casque, me retourne et lui dit « bonjour ». Il me répond. Je n'ose lui demander s'il veut quelque chose. Je vois un briquet dans ses mains. Je lève une des miennes, celle tenant ma cigarette. Il acquiesce de la tête. Je prends mon paquet dans la poche de mon manteau en laine noire et lui tend. Il me dit « merci ». Je lui réponds : « ce n'est vraiment rien ». Je lui souhaite une bonne journée. Il me sourit. Je me retourne, remets mon casque sur les oreilles et repars.

 

18h. La ligne de caisse est digne d'un samedi soir. Les caddies encombrent le passage. Les gens patiente. Les conversations et de bip des machines créent une belle cacophonie. Mon attention est attirée par une douce voix de femme suivit par un rire d'enfant. Une petite fille blotti dans les bras de son papa et qui joue à "cache-cache coucou" avec sa maman. La mère se tourne vers moi quelques secondes. Nous nous sourions. Mon fils me tend les bras. Je l'étreins. Il s’ennuie. Alors j’entame une partie de devinette avec lui.

Notre tour arrive enfin. Nous échangeons les politesse d'usage avec l'hôte de caisse. J'en ai pour 22 euros. En ce moment, ils offrent des cartes pour les enfants à partir de 30 euros d'achats. Mon fils est déçu. Je lui dis de demander au caissier peut-être qu'il dira oui. Mon petit bonhomme s'approche et chuchote : « Monsieur je peux avoir un paquet de carte s'il vous plait. »  L'employé lui sourit attrape un paquet, lui donne en lui chuchotant : « Ça sera notre petit secret «  et finit par un clin d'œil. Mon garçon se retourne vers moi, les commissures de ses lèvres allant d’une oreille à l’autre. Je le prends par la main et l'entraine vers un banc pour fermer son manteau. Nous discutons. Il attrape ma tête avec ses deux petites mains et me dépose un baiser sur le front parce que « je t'aime maman. » Je lui caresse la joue. Plus rien existe autour de nous pendant un instant. Brusquement une main tenant des paquets de cartes se dresse entre lui et moi. J'écarquille les yeux, surprise. Je fais remonter mon regard sur le poignet, le bras, l'épaule puis enfin sur un visage. Celui d'un homme d'une cinquantaine d'années. Il a les cheveux gris et un visage amical. " Pour le petit ", me dit-il. Je les prends en le remerciant. Il repart. Loevan compte les paquets : «  6 ! Han mais il est vraiment trop gentil ! »


 

 

22h30 dans un pub. Il n'y a plus de place assise, même debout cela devient compliqué. Chaque déplacement nous oblige à nous coller à des inconnues. Des pieds sont écrasés. Des épaules s'entrechoquent. Des "pardon" sont lancé suivit presque immédiatement par des "ce n'est pas graves" ou des sourires compréhensifs. Nous sommes une dizaine et avons réussi à trouver une table au fond très tôt dans la soirée. Nous sommes obligés de grimper sur les bancs et les tables pour se frayer un chemin vers la sortie ou les toilettes. L'écran de télévision retransmet le match de rugby. L'équipe de France est malmenée. La mi-temps. La musique reprend sa place légitime pendant quinze minutes.

Je me retrouve seul à table. Le reste du groupe est parti fumer. Un jeune étudiant, très alcoolisé, s'assoit à côté de moi. Il a les cheveux mi- long, châtain et ébouriffés. Sa barbe est longue et va parfaitement bien avec sa coupe de cheveux. Il demande s'il peut s'incruster dans notre groupe vu qu'il est seul ce soir. Je l’invite à s’assoir. Nous commençons à parler. Il est étudiant à Bordeaux. Il est venu voir une amie qui travaille ce soir-là. Nous parlons de nos vies. Nous échangeons des sourires. Nous parlons rugby. Il ne connait pas. J'essaye de lui expliquer le peu que je connais. Mais je suis moi-même très alcoolisée. Je ne suis pas sûre qu'il ait compris grand-chose à mes explications. Puis c'est l'heure de partir. Je dis au revoir à cet étudiant bordelais avec qui j'ai discuté, raconté un peu ma vie et écoutée un peu la sienne sans même lui demander son prénom. Il restera peut-être avec le reste de mon groupe, ou pas. Je n’en saurai jamais rien.

Nous repartons dans les rue de Tours. Les mêmes que j'avais emprunté le matin même. Je ne marche pas droit. J'attrape les bras de mon mari. Je dois l'admette je suis saoule, et pas qu'un peu. Je ris. Mais je ne sais plus pourquoi. Tout tourne autour de moi. "J'ai l'impression d'avoir 18 ans !" déclaré-je à mon mari. Et oui cela fait un moment que je n'ai pas picolé dans un pub.

Nous n'arrivons pas à accéder à notre parking souterrain. Enfin nous trouvons une porte qui s'ouvre grâce à notre carte. Un couple de personne âgée rentre dans l'ascenseur avec nous. Je suis complètement ... « pas moi-même ». Je ne peux pas cacher mon état d'ébriété. "On a profité de notre soirée sans enfant." les informé-je tout de même un peu honteuse. Ils me lancent un « haaaa » semblant signifier " on a connu et on comprend " puis me sourient. Mon mari discute avec eux. Moi je ris (pour ne pas changer). Arriver dans le parking je ris encore et encore. Ma voix résonne dans le bâtiment quasiment vide. Un homme marche près de nous. Il est pris d'un fou rire. Apparemment j'ai l'alcool joyeux et communicatif. Je croise son regard. Il me sourit avant de monter dans sa voiture. Nous avons continué à avancer jusqu'à la nôtre.

 

 

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Délivrances et la suite ?

21 Octobre 2015 , Rédigé par julie

Vous êtes quelques-un à m'avoir demandé la suite de ma nouvelle, ou du moins de savoir s'il y en aurait une. Tout d'abord je suis profondément touchée de l'intêret que vous portez à mon texte. Mon histoire a ému, le jury d'abord puis vous. Ma plume a plu, convaincu et emporté dans mon monde des personnes extérieures à mon entourage proche. J'ai encore du mal à le réaliser 11 jours après. Je me souviens de la phrase que mon mari a prononcé à la vue des larmes de joie que j'ai versées en apprenant la bonne nouvelle : " Eh bien tu vois, toi qui n'y croyais pas !". Le souci c'est que je n'y crois toujours pas. J'ai l'impression que je vais me réveiller et constater que ce n'était que le magnifique rêve d'une nuit.

Donc écrire la suite ? J'en suis pour le moment incapable. J'ai écrit ce texte sans penser avoir besoin d'en faire une. Bien sûr cela me faisait envie, comme souvent quand j'écris une nouvelle. Je ne réalisais jamais cette envie. Cependant, cette fois, gagner le concours - et recevoir des demandes pour savoir ce qui se passe après - font que ce besoin de faire vivre mes personnages plus longtemps devient de plus en plus fort. Toutefois il faut que cela chemine encore en moi.

A vrai dire, j'ai trop d'idées pour la suite. Tellement que le choix devient quasiment impossible (et puis moi et le verbe "choisir" ou encore son pote "prendre des décisions" nous ne sommes pas très copains. Je suis une grande indécise ). Je pense qu'il faut un temps de décantage - comme le bon vin ! :P - pour laisser filer des possibilités et voir celles qui vont continuer à vibrer en moi.

Et pour être honnête, mon angoisse serait de rater la suite. J'aurais l'impression de me trahir moi-même, de trahir mes personnages, le texte en lui-même et les lecteurs qui ont adoré "Délivrances".

 

Alors je vous remercie pour l'intérêt que vous avez montré en me lisant. Merci du fond du coeur. Néanmoins il faudra être patient et accepter l'idée que je n'écrirais peut-être jamais la suite (oui je sais cela va être difficile. Non ne pleurez pas :P ).

 

Malgré cette déclaration déchirante que je viens de vous faire ( oui il va falloir que je calme mes chevilles qui enflent légèrement :D ), je ne compte pas m'arrêter là. Cette victoire a gonflé ma motivation ( à défaut de mes chevilles ou de ma tête rassurez-vous). Je suis sur un projet de roman depuis septembre 2014. J'en suis à la relecture, correction et réécriture... mais doudouyou ( oui parfois je manque de vocabulaire... C'est un comble ) que c'est difficile cette partie du travail d'écrivain pour mon côté "dys". J'espère finir ce projet, trouver un éditeur et par-dessus tout que vous retrouviez un peu ce qui vous a plu dans "Délivrances".

 

Envoyez-moi toutes vos bonnes ondes. Énormes bisous !

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